— Fortunexpert Conseil
La clause bénéficiaire : ne négligez pas sa rédaction !

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Comparer les différentes assurances-vie prend souvent des semaines.
Rédiger sa clause bénéficiaire ? A peine quelques secondes.
Le réflexe est quasi-systématique : on coche la formule par défaut « mon conjoint, à défaut mes enfants etc.» sans imaginer la portée de ce choix.
Le problème de ces lignes pré-imprimées, c’est leur rigidité :
- Selon votre régime matrimonial et vos objectifs, transmettre la pleine propriété du capital au conjoint survivant peut alourdi inutilement la fiscalité future de vos enfants.
- Que se passe-t-il si votre conjoint n’a pas besoin de ces fonds au moment du dénouement du contrat ? Une clause standard l’oblige à tout accepter ou tout refuser.
- Les termes génériques « conjoint », « enfant » créent parfois des situations complexe voire conflictuelles.
Une clause bénéficiaire sur-mesure (démembrée, à options, à charge etc.) transforme une enveloppe d’épargne en un outil de transmission fluide en adaptant le droit civil à votre histoire familiale plutôt que de la faire entrer dans une case par défaut.
